Votre dossier est ouvert, il reste à faire venir l'autre. Cette étape prend une minute — et la façon dont l'invitation arrive pèse lourd sur la réponse : un message envoyé depuis votre téléphone se lit, là où un courriel venu d'un expéditeur inconnu file droit vers les indésirables.
Chacun s'exprime de son côté, sans face-à-face, et l'IA fait circuler ce qui rapproche.
C'est le point essentiel. Les boutons WhatsApp et SMS ouvrent simplement votre application de messagerie avec le texte déjà écrit : vous choisissez le destinataire, vous relisez, vous envoyez. Le message porte donc votre nom et votre numéro.
Pour la personne qui le reçoit, la différence est décisive. Un lien arrivé du numéro d'un proche, d'un voisin ou d'un client s'ouvre. Le même lien envoyé par un service qu'elle découvre reste fermé.
Un code de session figure aussi sur cet écran, en secours : quelques caractères à communiquer de vive voix ou par téléphone.
Il nomme quatre repères, ceux qui décident de l'ouverture d'un lien : qui écrit, à qui, pourquoi, et où cela mène. Il s'ouvre sur le prénom de la personne si vous l'avez indiqué à la création, annonce que vous avez fait le premier pas, explique en deux phrases le principe du dialogue séparé, puis donne le lien.
Le sujet, lui, reste absent de ce message — un SMS s'affiche sur un écran verrouillé, parfois sous les yeux d'un tiers. Le titre neutre apparaît sur l'écran d'arrivée, accessible avec le lien seul.
Le texte se modifie librement avant l'envoi. Une phrase de votre main en tête change beaucoup de choses.
« J'aimerais qu'on règle l'affaire du garage, et j'aimerais surtout qu'on en sorte bien tous les deux. J'ai trouvé un truc où chacun s'exprime de son côté, sans se retrouver face à face. Regarde quand tu as cinq minutes. »
« Clique là-dessus. »
Trois ingrédients suffisent : dire le sujet en quelques mots, dire ce que vous en attendez pour vous deux, et laisser du temps. Une invitation qui laisse l'autre libre de choisir son moment obtient bien plus de réponses qu'une invitation qui presse.
Un dernier réflexe utile : annoncez que vous avez déjà fait votre part. Savoir que le premier pas est accompli met l'autre en position de répondre plutôt qu'en position de commencer.
L'écran d'arrivée reprend mot pour mot ce qu'annonçait le message, ce qui le rend rassurant :
Elle décrit ensuite sa situation à l'IA, dans son propre espace, exactement comme vous l'avez fait dans le vôtre. Les tours d'échange commencent une fois les deux dossiers réunis. Le déroulé complet figure sur Comment se passe un dialogue, étape par étape.
Un lien peut se casser en route : une messagerie qui le tronque, un copier-coller partiel, un téléphone récalcitrant. Le code de session règle cela en trois gestes. La personne se rend sur oscordial.com, choisit J'ai un code de session, colle le code, indique son prénom. Elle arrive au même endroit, avec le même écran d'arrivée.
C'est aussi la solution la plus simple par téléphone : quelques caractères se dictent en dix secondes.
Un silence prolongé mérite d'être accueilli tel quel : la personne a le droit de choisir un autre chemin. Votre dossier reste disponible, prêt à servir le jour où elle se décide.
Aborder un sujet à deux sans face-à-face : chacun s'exprime librement de son côté, et l'IA fait avancer l'échange. Vous racontez la situation à une intelligence artificielle, en confidence ; l'autre personne fait de même de son côté. L'IA ne transmet jamais vos mots tels quels : elle reformule et fait circuler ce qui rapproche, jusqu'à ce qu'un arrangement se dessine, que vous validez tous les deux.
Aucune installation. La personne reçoit un lien.
Ouvrir un dialogueDe votre téléphone, avec votre nom. Les boutons WhatsApp et SMS ouvrent simplement votre application de messagerie, le texte déjà écrit : vous choisissez le destinataire et vous envoyez. Le message arrive donc d'un numéro connu, ce qui change tout à la lecture.
Votre nom, deux phrases expliquant la démarche, et le titre court et neutre retenu à la création. Le détail de ce que vous avez confié à l'IA reste de votre côté. Elle indique son prénom, touche Rejoindre, et se retrouve dans son propre espace.
Un navigateur suffit pour commencer : elle ouvre le lien, saisit son prénom, et entre dans le dialogue. Rattacher son adresse e-mail lui sert ensuite à retrouver l'échange depuis un autre appareil.
Communiquez le code de session affiché sous le lien. La personne se rend sur oscordial.com, choisit « J'ai un code de session », colle le code et indique son prénom : elle arrive au même endroit.
Laissez passer deux ou trois jours, puis renvoyez une phrase courte et légère, du type : « as-tu vu le lien ? Prends ton temps, il reste valable. » Si vous avez laissé son adresse e-mail ou son numéro à la création, Oscordial peut aussi lui rappeler votre invitation.
Oui, un lien discret le lui permet dès l'écran d'arrivée, et la démarche s'arrête là. Tout le dispositif repose sur l'accord des deux personnes : c'est ce qui rend utile ce qui suit.